Approche axiomatique et Synthèse Droit humain

Si la plupart des experts scientifiques et intellectuels concernés peuvent maintenant considérer, références à l’appui, la liberté religieuse  ( elle-même partie de la liberté de conscience, de pensée et d’expression cautionnée par les articles XVIII & XIX de la Declaration Universelle des droits humains ) le sujet reste néanmoins plus malaisé à aborder  et à discuter car, en pareille matière, les interlocuteurs ont la fâcheuse tendance à croire que si tout peuvent avoir raison, chacun pense avoir peu plus raison que les autres. Il est vrai que l’oecuménissme fait partie des axes de pensée contemporains mais trop souvent, l’on constate : 1° une confusion entre l’oecuménisme de bon aloi et le syncrétisme. 2° une restriction du dialogue à certaines  religions et pas à d’autres oubli régulier de la quatrième – en réalité  la plus ancienne – religion monothéiste révélée, le zoroastrianisme, référence obligée quoique surannée au Concile de Chalcédoine, et autres exemples. 3° le souhait d’une tolérance pour soi que l’on ne développe pas en faveur des autres pour ces raisons et bien, d’autres encore, l’ on peut considérer que chaque réunion, nationale ou internationale où à lieu un dialogue entre membres de religions et de courants de pensée  différents, est une étape concrète pour la paix, en songeant à la réflexion  » la paix du monde par la paix entre les religions  » glauque. Mon approche se veut génératrice de dialogue, loin de tout polémique stérile ou de récupération politique. Il me semble donc particulièrement utile de placer d’abord la problématique de la tolérance religieuse dans le contexte plus vaste des droits humains et ensuite de revenir aux dimensions philosophiques et théologiques. La declaration des droits humains de 1948 à la quelle ont abouti de longues négociations internationales, se compose d’une préambule où sont connus « la dignité inhérente et les droits inaliénables de l’homme et d’une série de 30 articles. Certains articles établissent le droit à la participation à l’administration déesse affaires publiques, à l’accès dans des conditions d’égalité aux fonctions publiques et aux élections libres. En voici quelques exemples : le droit à la vie, à la liberté d’éducation; la liberté de pensée, et de religion; la liberté d’opinion et d’expression; le droit au travail; devant la persécution, le droit de chercher et de bénéficier de l’asile en d’autres pays; la préservation de la terreur, de la misère, de la torture et de l’esclavage. En l’espace de 50 ans bien  des choses ont changé dans le monde  en bien qu’en mal. La période du colonialisme, suivie de l’ accession à l’indépendance et de l’émancipation ont révélé que non seulement les individus mais les groupes de personnes peuvent revendiquer des droits : parmi ceux-ci figurent parmi exemple le droit  à  l’autodétermination, le droit de gérer ses propres ressources naturelles et le droit à un environnement sain. Il est indéniable que des notions telle que « la démocratie et les droits de l’homme  » ont d’autres significations selon le contexte historique, économique et culturel. Les cas de violations grave de la declaration universelle sont malheureusement très nombreux de nos jours. Congolais réveillez vous pour mettre fin à  cette  dictature c’ est nous même qui avons le pouvoir de dire « non basta ».  Dr. Adam Buapua

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