Les traditions et les coutumes

  Beaucoup des africains ont adhéré dans beaucoup d’associations, des philosophies, pensent de pouvoir les aider à orienter leur comportement, pour sortir de leurs traditions d’origine, certains ont essayé, et continuant à essayer, les philosophies d’autres cultures en abandonnant les leurs, renoncement totale, surtout de non attachement. vous trouverez même les églises qui sont devenues anarchistes, vous trouverez les pasteurs et les prédicateurs qui manipulant la population de couper tout liens avec la tradition, qui les relient à leur histoire. la plupart de ces prédateurs commencent par éloigner leurs victimes en les isolants de leurs familles respectives avec a l’appui les versés biblique mal interprèter, en insistant par leurs avaler que la vraie famille c’est l’église, pour trouver les moyens de bien ancré leurs suggestions dans le cerveau en diabolisant tout ceux qui peuvent mettre la barrière dans leurs propos. Quant à eux au contraire sont engagés dans une philosophie plus matérialiste, au détriment des adeptes qui par leurs contributions permet à ces gourous qui visant avant tout l’acquisition des biens matériels. Les églises sont devenus les pièges de la dissuasion, ou les politiciens ont trouvés les moyens faciles de corruptions en passant directement par les dirigeants des églises en leurs dictant les évangiles qui sont faciles à interpréter à leur goût, qui déforment la donne et le sens exacte de signification du texte. Je vois les africains qui empreintes les voies que leur proposent d’autres cultures pour après selon eux la culture des autres est la meilleure. Exemple : Les africains qui pratiquent le bouddhisme, en rejetant par exemple Kimbangu, pour accueillir Bouddha, chose infaisable pour un asiatique, si tu lui parles de Kimbangu ou de Jésus c’est comme si tu lui parler d’un inconnu qui ne peut même pas être placé sur la liste de leurs dieux. Pour le bouddhiste zen, la nourriture, le vêtement, le toit et l’outil suffisent au bonheur. De manger un bol de riz sans beurre, de se vêtir de bure, de vivre dans une pièce, souvent à plusieurs et sans confort, de cultiver son jardin pour récolter des céréales et légumes exempts d’engrais chimiques, de vaquer au occupations ménagères et de faire de la poterie ou du tissage est un idéal respectable pour qui veut s’adonner à la méditation au sein d’une communauté religieuse. Ce qui l’est de moins, c’est de se prétendre adepte du zen en se rasant le crâne et de se livrer à la mendicité pour faire du prosélytisme au sein des grandes villes. Les naïfs qui se laissent prendre à ce jeu, ne tardent pas à se trouver déchirés en des contradictions qui leur posent des problèmes insolubles. Car moment concilier l’aspiration à cette existence monacale avec les impératifs qu’impliquent la vie familiale, les nécessités de la vie professionnelle, le confort acquis dont il est difficile de se séparer quand on y est accoutumé. Ne pas se préoccuper de l’avenir, se montrer indifférent envers les biens matériels, compter sur « le cosmique » pour faire face à toutes les obligations du vécu quotidien est, en réalité, une vue de l’esprit. En admettant que l’on revienne à plus de simplicité, qu’on ne désire plus rien pour se consacrer davantage à une existence contemplative, du moment que l’on vit dans une société, on ne peut se soustraire ni aux nécessités du quotidien, ni à ses responsabilités concernant son avenir et celui des siens. En outre, certaines philosophies soit disant venues d’Orient sont pour le moins irresponsable. C’est le cas par exemple du zen macrobiotique, qui prétend faire la panacée du régime céréalien, alors que c’est un régime carencé et dangereux, en ce sens qu’il est entaché de sectarisme et développe de redoutables frustrations, débouchant sur de terrible réveil ou sur la maladie mentale. De même, la pratique du yoga ou du zen en occident, si elle nie tous les conforts que nous offre la société de consommation, des plaisirs qui satisfont, la sensualité, ne peut que déboucher sur la dissociation de la personnalité, antichambre de la schizophrénie. En effet, dans ce cas les problèmes personnels se multiplient et la politique du renoncement ne fait que les aggraver. En dépit de son mépris pour l’argent se trouve confronté aux nécessités terre à terre, qu’il l’éveille ou non, d’avoir un loyer à payer ou une résidence dont il faut régler les frais de réfection, les assurances, les impôts, etc. Par ailleurs, cette idéologie peut ne pas être partagée par le milieu familial. Comment concilier au moment du repas, le régime macrobiotique avec les plaisirs légitimes de la table; de manger de bon appétit en suivant son instinct, ce qui assure une bonne digestion, avec les cent coups de mâchoire par bouchée, ordonnées par la macrobiotique et qui font que la macrobiote n’en est qu’au début d’un repas, quand les autres convives en sont dessert. On comprend pourquoi nombre des adeptes de ces idéologies sont des assistés, quand ils ne deviennent pas marginaux. Le tableau que nous pouvons également brosser de l’existence de la plupart des hommes et des femmes qui vivent en Occident, et particulièrement dans les grandes agglomérations, n’est pas moins alarmant. Vivant dans l’avenir à la poursuite de ses ambitions, l’occidental est mort au présent. Il oublie de vivre, dans l’espoir souvent déçu de pouvoir vivre mieux. Dans cette optique, il se projette dans un futur incertain, mû par une ambition souvent démesurée, alimentée soit par la nécessité, quand ses désirs dépassent ses possibilités réalisatrice, soit par l’amour propre et la vanité, pour se prouver à lui-même sa supériorité ou surclasser les autres par ce qu’il appelle sa réussite, qui n’est quelquefois concrétisée matériellement que par l’importance du compte en banque. Toujours plus d’argent, toujours plus de richesse, une avidité sans bornes n’est pas le moyen d’accéder au bonheur, et beaucoup de ceux qui ont tout axé sur un tel but se retrouvent souvent les mains vides au crépuscule de leur existence. Mais renoncer aux plaisirs que procure sinon la fortune, du moins une bonne aisance matérielle, ne me semble pas plus raisonnable, que de s’y livrer sans retenue dans l’occultation des besoins fondamentaux de l’être intérieur qui sait qu’il y a autre chose, ce qui crée également la frustration. Quand aux joies du corps, elles sont loin d’être méprisables. L’attachement à un être que l’on aime, l’entente charnelle dans le ciment d’un érotisme transcendant, les plaisirs de la gastronomie, les joies du sport, la communion avec la nature, sont autant l’assouvissement pour notre pulsion de vies. Ils évitent les conflits intimes qui sont à l’origine de la plupart des problèmes personnels. pouvez-vous réaliser cette symbiose qui propose une voie médiane; la recherche de notre être spirituel pour animer et enrichir notre vie intérieure, la maîtrise et l’exaltation de toutes les ressources de notre corps pour en retirer le maximum de jouissance? Je réponds par l’affirmative. Mais cela ne peut être que par l’épanouissement de la personnalité. En en considérant l’unicité et non dans le rejet des plaisirs matériels ou dans le mépris des valeurs spirituelles. Cette voie médiane, qui utilise ressources fantastiques du subconscient, qui permet d’entendre la perception intuitive et d’élargir le champ de conscience par l’accession à la conscience. Dr. Adam Buapua.

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