Humains, plantes, animaux

 

Quand j’étais tout petit, ma grand-mère me disait à chaque fois que j’étais avec elle l’accompagnait au champ, tout fois que je prenais une machette pour couper sans utilité majeur d’un arbre, ma grand-mère n’arrêter pas de me dire que je faisais la maltraitance aux plantes. Nous avions un chien, à chaque fois que je punissais ce chien, elle n’arrêtait pas non plus de me dire que les animaux souffrent comme nous les humains: à 6 ans je prenais pas parfois ses conseils en considération. Jusqu’un jour une dame du village était gravement malade, on l’amènes chez nous pour que ma grand-mère la guérisse: cela avait attiré toute mon attention en découvrant que ma grand-mère avait le pouvoir de guerrière, elle pouvait guérir des maladies à base de plantes. J’étais tellement choquer de voir une dame malade vivre dans notre maison: cette femme, qui ne parler pas ne bouger pas, était comme une légume étendue sur le lit, les paroles me manquais de poser même une question à ma grand-mère comment elle va s’y prendre, j’étais là la bouche bée à ne rien dire que observer les faits et gestes de ma grand-mère. Je me suis posé une question dans ma tête: donc la vie de cette femme dépend de cette femme qui est toujours avec moi, tout les jours, qui ne m’a jamais révéler qu’élle était une chaman capable de sauver une vie humaine. Cette responsabilité de voir ma grand-mère prendre en charge une femme quasiment morte pour la faire revenir à la vie m’intrigue, d’un côté je visualisait cette femme déjà guéri, et moi fière de ma grand-mère, de l’autre comment elle allait procédé pour arriver. Tout mon attention été là.

 

Cette histoire pourrait paraître surprenante en effet, elle est digne d’être raconter car je l’ai vécu de mes propres yeux, à 6 ans être témoin oculaire, d’une citation comme extaite d’une bible pourtant non c’est une histoire vraie vécu par moi-même. Une fois que cette dame que je voyais, comme une dame n’était qu’une fille d’environ 22 ans pas plus, à 6 ans je la voyait une dame malgré ses environs 22 ans que je peux estimé aujourd’hui à l’état l’adulte, car j’étais un enfant. La première chose que j’avais remarqué et que ma grand-mère n’avait pas paniquer, elle a écouté une porte parole du groupe de quatre femmes qui l’avait amené avec toute sérénité, et poser une question après l’autre tout en suivant avec attention la personne qui raconter ce qui était arrivé à sa fille désormais sa patiente. Une fois que la dame avait fini de raconter ma grand-mère ordonat à tout les femmes de s’en aller et de la laisser seule avec sa patiente. Une fois que ceux-là s’éloignent nous sommes restés la mourente étendue sur le lit et moi qui ne quitter jamais ma grand-mère d’une semelle. Ma grand-mère commença par par parler à haute voix, je ne peux dire qu’elle prié, ni faisait des invocations non, ma grand-mère faisait des suggestions, et disait :   » tu es venue ici chez moi pour être guéri, je ne suis pas le Dieu créateur, mais par la sagesse qu’il a donné à mes ancêtre de parler et écouter les langages de plantes, et des animaux pour arriver à l’harmonisation de la nature. Je suis une génération de ceux qui ont respecté la nature, à mon tour je n’ai fait que respect la tradition et les règles. L’esprit guérisseur guide moi à trouver les plantes juste qui pourraient aidé cette femme de revenir parmi nous ainsi soit-il. Une fois qu’elle avait fini ses suggestions elle pris une houe et une machette plaça dans un bassin me dit: « vas-y appelé ton grand-père pour qu’il vienne monté la garde au malade pendant mon absence », alors moi comme je ne voulais pas qu’elle s’en aillent seule chercher les plantes en forêt je me suis opposé d’aller chercher mon grand-père de peur ne plus le trouver à mon retour avec grand père que j’appelais papa, elle me suplia en me garantissant qu’elle ne pourra jamais se déplacer et laisser cette femme malade tout seule, aussi en me garantissant qu’elle a l’intérieur pour me chercher les chaussures adéquat pour la forêt car là où nous allons chercher les plantes il y a beaucoup des épines, et c’est loin, seulement je dois le garantir que je ne dois pas pleurer de la distance car c’est pas les environs du village mais loin de plusieurs kilomètres, je le promis et marché conclu, et je courries chercher mon grand-père dans la principauté, en l’expliquant la situation mon grand-père me recommanda avec deux jeunes femmes pou monter la garde au malade, nous retournâmes moi avec les deux femmes. Arriver ma grand-mère donnant les instructions aux deux pour ne laisser personne s’approcher au lit du malade. Nous partions moi et ma grand-mère dans la forêt, une fois que nous avons pris le sentier de la forêt ma grand-mère chuchotant me disant, je viens de voir le bon signe dans le ciel cette femme va revenir parmi nous.

 

Cette femme ma grand-mère était une analphabète que ne savais ni lire ni écrire, cette sagesse de savoir chaque plante par son nom et savoir quel pouvoir, aussi quel plante pouvez avoir l’efficacité le type de maladie, était alicinant, tout était dans sa tête, et suivez les signes, elle savait que les plantes utilisent les propriétés de la lumière grâce à des photorécepteurs : elles différencient le rouge, le beu et vert, ce qui leur permet de repérer ce qui se situe dans l’environnement. Elle établissent un calendrier de floraison en distinguant la durée du jour, le lever et le coucher du soleil. J’ai su d’elle que l’arabette des dames possede au moins onze photorécepteurs différents: certains lui indiquent quand germer, d’autres quand se pencher vers la lumière, d’autres quand fleurir, et d’autres encore lui font savoir que c’est la nuit. Certains lui indiquent que  la lumière est abondante et d’autres qu’elle est rare, d’autres enfin lui permettent de mesurer le temps. De ma grand-mère j’ai appris, que les plantes « sentent » et émettent des substances dans l’air qui activent les systèmes de défense du feuillage. Tout en protégeant l’ensemble de son feuillage, la plante déclenche chez ses voisines la même réaction de protection contre une attaque de prédateurs. Ma grand-mère me disait que les plantes sentent, et elle sentent aussi leur propre odeur ainsi que celle des plantes alentour. Elle savent quand leur fruit est mûr, quand une de leurs voisines est passée sous la cisaille d’un jardinier, ou se fait dévorer par insecte vorace : elles le flairent. Certaines sont même capables de faire la différence entre l’odeur de la tomate et celle du blé. contrairement à son spectre visible qui est etendu, la gamme des odeurs qu’une plante peut sentir est limitée, mais communique une grande quantité d’informations à l’organisme vivant. Elles sont également sensible au toucher : certaines d’entre elles décrivent des cercles fin de palper leur environnement. Une fois qu’elles ont senti un objet, elles s’allongent et s’enroulent autour. Ma grand-mère avait même l’expérience sur l’audition de plantes. Lorsque nous étions arrivé dans la jungle ma grand-mère passait d’un arbre à l’autre avant d’inciser un couteau ou une machette elle parlait, toujours à haute voix avant toutes applications. Elle avait coupé six ou sept sortes de plantes, environ une heure et demi nous étions de retour, la femme ne faisait que dormir dans la même position de cadavre.

 

Ma grand-mère entra dans la pièce, elle pris une sorte d’herbe que nous avions amené le mettant dans une bol puis l’allumma le feux, elle posa cette bol au cheveux du malade, elle m’ordonna de sortir dehors car la fumée était tellement intense qu’un enfant ou un adulte ne pouvez pas supporter, elle resta seule avec sa patiente, la fumée était un élément déclencheur avant toute chose pour que la femme retourne chez le vivant il fallait la fumée pour déclancher la toux une fois que la femme aurait parvenue à faire la toux cela voulait dire qu’elle était retourné d’un profond coma, cela ne signifie pas qu’elle était guéri car il y a une une possibilité qu’elle reste miette tout sa vie, donc cela était une première étape jusqu’à la guérison totale qui pouvait prendre des jours, des semaines, des mois, peut-être des années voir même qu’elle pouvait rester muette toute la vie, selon les traditions une personne de son cas, qui ne retrouve pas la parole il y a une possibilité qu’elle a vu pendant son coma la personne qui vous sa sa mort, alors ça peut être un parent proche, qu’elle ne peut pas retrouver la parole de peur qu’elle peut divulgué son nom, qu’il soit mort ou vivant, car cela peut créer des rancune dans la famille. Au bout de cinq jours la femme était totalement guéri il eu une grande cérémonie, ma grand-mère fut glorifier dans le village, et j’étais fière de ma grand-mère. Et jour elle me dit : tu a vu que sans les plantes cette femme sera morte pour toujours, dit toi que: « les plantes nous voient. En réalité, elles surveillant en permanence leur environnement. Lorsque quelqu’un s’approche, elles le remarquent; et, si l’on se tient au-dessus d’elles, cela ne leur échappé pas. Elles savent même si vous pour une chemise bleue ou rouge, si vous avez repeint votre maison ou placé leur pot d’un bout à l’autre du salon ».  Dr. Adam Buapua.

Share

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.