Psychanalyse de fanatisme et la folie collective. Gérard Haddad au Centre italien “Il Pitigliani”

Gérard Haddad vient d’être interviewée par par Eva Ruth Palmieri sur un thème  particulièrement  actuel et brûlent “Psychanalyse de fanatisme et la folie collective”. L’événement c’est tenu à  Rome  jeudi 4 mai au Centre italien “Il Pitigliani”: avec un public nombreux est intentionné (ça n’arrive pas tous les jours de rencontrer un des psychanalystes plus approche de Lacan) le studieux a illustré comment les chemins de la  religion et celui de l’histoire se lient indissolublement. Les arguments forts (Exode, horreur de la seconde  guerre mondiale, la Shoah) se sont alternés à d’autres – comme les origines italiens de la psychanalyse – déjà organisé en célébrités en tête  (ça se voit à propos de Gérard Haddad, Freud en Italie. La psychanalyse est né en Italie, Xenia, 1936 ). Et nous arrivons à conclure l’interview: le fanatisme et le conséquent terrorisme. Il y a les mécanismes psychologiques – mais aussi de forte empreinte sociale – à la base de ces phénomènes qui infligent l’holocautes au nom de la rase, de la religion, de nationalisme ou de l’idéologie. Comment expliquer pourquoi les être humaines se massacrent entre eux? A quelles racines profondes vont-ils puisé le délire de celui qui crois d’être le seul détenteur de la vérité? Dans la psychanalyse lacanienne, être fanatique équivaut à se trouver dans un état d’exaltation privé de n’importe doute. Si Dieu tenait dans la main droite la Vérité et dans la main gauche la force infatigable vers la Vérité, celui qui a l’affection dans un état d’exaltation choisirait la main droite un choix désespérer – a précisé Haddad – qui né à l’inconditionnement familier: comme peut développé une pensée autonome un enfant à qui personne demande d’être lui-même? Un similaire  “plan éducative” est un attentat à l’identité et qui le subi, une fois pourra, deviendra prédateur à son propre compte de personnes sans armes (inoffensifs). La soirée s’est conclu à l’emblème de cordialité: Haddad a eu la parole d’attention pour tout celui qui avait besoin d’éclaircissements. En le saluent, je voulais lui poser quelques questions: par exemple il est possible  que le fondamentalisme c’est la “peur de la liberté”? Est-il possible qu’au sein dont la structure familiale rigide, observant, au cas où les parents imposent aux enfants d’êtres leur copie conforme, que ce soit l’interdiction de penser? Ou si il veut, le besoin de non pensait? Ne sera que la main gauche de Dieu, qui offre à l’homme beaucoup de doutes, incertitude, solitude et responsabilité, face à la peur ? A la fin, est-il possible que la vérité cacher dans la main divine droite, vient utilisé par l’homme comme une sorte de “carapace” pour se protéger d’exténuant (épuisant) fatigue de se retrouver soit-même ? Trop de “pourquoi”, il n’y avait du temps,  non l’autre soir.

Adam Buapua

 

Pour en savoir plus : Gérard Haddad, Le complexe de  Caïn. Terrorisme, haine de l’autre et rivalité, fraternelle, Premier Parallèle, 2017; ld, Dans la main  droite de Dieu, Psychanalyse du fanatisme, Première  Parallèle, 2015; ld, Lumière des astres éteints. La psychanalyse face aux camps, Grasset. 2011.

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